UZ Brussel en 2012 : la transition

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Christophe fait la transition. Et vous ?

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UZ Brussel en 2012 : la transition

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Christophe fait la transition. Et vous ?

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Priorité à la qualité et à la sécurité

Pour Christophe, 2012 est une année particulière

Christophe et An, infirmière, sont au chevet de Marianne, une patiente enceinte, lorsqu’un contrôle est réalisé pour vérifier si les règles d’hygiène hospitalière et de sécurité sont appliquées correctement. Ces contrôles de sécurité ont été instaurés en 2012.

Pour Christophe, l'année s’annonce captivante et il espère que des changements seront opérés.

Plus d'info

Qualité et sécurité des soins perceptibles

La gestion intégrale de qualité occupe une place centrale à l'UZ Brussel, comme en témoignent notamment les contrôles de sécurité instaurés en 2012. Pour la même raison, l’UZ Brussel s’est fixé pour objectif en 2012 de décrocher une accréditation pour l’intégralité de l’hôpital. Ce processus s’étalera sur plusieurs années. Pour obtenir une accréditation, un établissement de soins doit être jugé par un organisme externe et totalement indépendant. Celui-ci détermine si l’établissement répond à certaines normes en matière d’amélioration de la sécurité et de la qualité des soins. Il s’agit là d’une indication claire que l’hôpital cherche à optimiser la sécurité et la qualité des soins. Ce processus permet d’évaluer la qualité et traduit l'ambition de l'hôpital de se démarquer.

Contrôles de sécurité

Depuis mai 2012, des contrôles de sécurité internes sont régulièrement organisés pour améliorer la sécurité des patients. C'est l’occasion de vérifier si toutes les règles en matière d’hygiène hospitalière et de sécurité des patients sont respectées. Les contrôles de sécurité sensibilisent les prestataires de soins et améliorent réellement la sécurité des patients.

Quels sont les points d’observation relevés par l’équipe en charge de ces contrôles ?

Hygiène des mains

  • Le personnel médical ne porte-t-il pas de bracelets, bagues, montres, vernis, faux ongles, etc. ?
  • Les ongles des prestataires de soins sont-ils propres et cours ? Les prestataires de soins n’ont-ils pas de longs cheveux déliés ?
  • Le personnel médical porte-t-il des courtes manches ?

Dans la chambre du patient

  • Le patient porte-t-il un bracelet ?
  • Le nom du patient est-il lisible et correctement indiqué sur le bracelet ?
  • La sonnette est-elle à portée de main des patients immobilisés ?
  • Un distributeur de gel hydro-alcoolique est-il prévu pour garantir l’hygiène des mains ?

Médicaments

  • Les chariots de médicaments sont-ils fermés à clef ?
  • La clef des chariots de médicaments est-elle retirée ?
  • La trousse de secours décentralisée est-elle fermée à clef ?
Handhygiëne

Les observations sont enregistrées par voie électronique. Si des patients sont impliqués dans les observations, la visite entre dans le cadre d’un audit et les patients reçoivent une carte de remerciement. Les contrôles de sécurité mettent en avant les points d’attention qui permettront d’améliorer la qualité des soins.


Itinéraires cliniques : le patient au centre de l’attention

Par le passé, le patient était trop souvent renvoyé vers divers services sans réelle coordination. Il était examiné séparément par chaque spécialiste et devait prendre les rendez-vous lui-même. Pour éviter cette situation, l’UZ Brussel a établi des itinéraires cliniques supplémentaires en 2012. Le patient est ainsi mis au centre de l’attention. Des équipes multidisciplinaires se concertent pour débattre de tous les aspects du problème médical. Les soins hospitaliers s’organisent autour du patient. Par exemple, si un patient est hospitalisé pour un AVC, un itinéraire clinique clair est établi : quel médecin/infirmier doit poser quels actes et quand ? De 2009 à 2011, l’UZ Brussel a mis sur pied des itinéraires cliniques pour les syndromes coronariens aigus, les AVC, les pneumonies et les grossesses et accouchements normaux. En 2012, l’insuffisance cardiaque a été ajoutée à la liste.

Marc De Beukeleer, coordinateur qualité

Marc De Beukeleer

Le prestataire de soins reste l’expert. L’itinéraire clinique indique simplement vers quelle combinaison de personnes et de moyens il convient de se tourner pour résoudre un problème médical complexe. Ces itinéraires cliniques. sont synonymes de sécurité au niveau des soins. C’est donc tout bénéfice pour les patients.

Les contrôles de sécurité en chiffres

L’UZ Brussel réalise des contrôles de sécurité depuis 2012. Que nous apprennent-ils ? Quelques chiffres…

Bracelet d'identification

La majorité des patients contrôlés (89,2 %) portaient un bracelet d’identification. 88,7 % des patients portaient un bracelet d’identification sur lequel leur nom était correctement et lisiblement indiqué.


Patient immobilisé

Chariots de médicaments

La grande majorité (90 %) des patients immobilisés avaient accès à la sonnette. Il leur était donc toujours possible de faire appel à un membre du personnel soignant.

Seuls les médecins et infirmiers peuvent avoir accès aux médicaments. La mise sous clef des chariots de médicaments constitue dès lors un point d’attention essentiel. De même, il convient de retirer la clef lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Seuls 36,7 % des chariots examinés étaient correctement mis sous clef. Parmi les chariots de médicaments, 46,9 % n'étaient pas en ordre : soit ils n’étaient pas mis sous clef, soit la clef était restée dans la serrure. À noter que 16,4 % des chariots étaient utilisés au moment des contrôles de sécurité. Ils n’ont donc pas pu être contrôlés.


Conditions de base pour une bonne hygiène des mains

Pour assurer une bonne hygiène des mains, il convient de satisfaire à huit conditions de base. La bonne hygiène des mains est compromise dès que l’une d’entre elles n’est pas respectée. La majorité des collaborateurs contrôlés satisfaisaient aux conditions. Deux points d’attention ont toutefois été relevés : le port d’une montre ou d’une bague. Ce dernier point surtout constitue un problème auquel il faut s’attaquer.

Des TIC sur mesure pour les soins

Grâce à sa tablette, Christophe peut consulter les informations des patients où qu’il soit dans l’hôpital

Christophe se trouve dans la chambre de Marianne, une patiente qu’il vient juste d’examiner. Il lui donne accès à son dossier patient électronique via sa tablette. Ils se concertent ensuite en se basant sur les résultats des examens. En 2012, une phase de test a été lancée : une partie du personnel soignant et médical a reçu un smartphone (infirmiers) et une tablette (médecins). Combinés aux applications développées par le service de systèmes d’information, ces appareils permettent aux médecins et aux infirmiers de consulter la station de travail clinique (Klinisch Werkstation, KWS en abrégé) où qu’ils soient.

Plus d'info

TIC et soins, une relation symbiotique

Le Pr Rudi Van de Velde, directeur des systèmes d’information, a déjà été élu à deux reprises manager TIC de l’année. Fin 2011, l’UZ Brussel fut le seul hôpital de Belgique à décrocher le ‘HIMMS stage 6’ (Healthcare Information & Management Systems Society) pour sa station de travail clinique. Il s’agit du deuxième meilleur label de qualité. Ces deux exemples démontrent que l’UZ Brussel ne joue pas seulement un rôle de pionnier sur le plan médical, mais aussi au niveau des TIC. Mais les innovations ne s’arrêtent pas là. C’est pourquoi l’hôpital a également investi dans les TIC en 2012. À l’avenir, l’UZ Brussel restera ainsi un établissement qui allie soins et TIC et qui fait en sorte que ces deux domaines se complètent et offrent des avantages, tant aux patients qu’aux collaborateurs.


Le Pr Rudi Van de Velde, directeur des systèmes d’information

Marc De Beukeleer

Le secteur médical évolue et la relation classique entre un médecin et son patient présente un caractère multidisciplinaire beaucoup plus complexe. Différents départements et fonctions sont amenés à collaborer, ce qui donne lieu à de nouvelles opportunités en matière de procédure et de gestion du processus de travail.

Quatre illustrations éloquentes en 2012

1. Concertation multidisciplinaire numérique

En 2012, la centrale téléphonique classique hybride a progressivement évolué vers une centrale virtuelle sur le réseau de transmission de données de l’hôpital. Aujourd’hui, les collaborateurs de l’UZ Brussel peuvent ainsi faire du télétravail et participer à des conférences audio ou vidéo. Mais il est par exemple aussi possible de mettre sur pied une conférence vidéo dans le cas de consultations oncologiques multidisciplinaires (COM). L'horaire de la conférence est fixé en concertation avec le médecin généraliste qui reçoit un courriel de l’UZ Brussel lui confirmant le rendez-vous. S’il clique sur le lien figurant dans le courriel au moment convenu, le médecin généraliste (qui dispose d’une webcam) visualise instantanément la pièce dans laquelle les spécialistes sont réunis pour discuter du patient. Le médecin généraliste est ainsi pleinement impliqué dans le débat.

2. Dossier infirmier dynamique

Auparavant, le dossier infirmier était surtout utilisé pour enregistrer les soins dispensés. Par exemple : les paramètres, les soins de plaies, le contrôle d’un cathéter, etc. En 2012, une nouvelle fonctionnalité importante a été ajoutée au niveau hospitalier : le planning des activités infirmières. Pour chaque problème au niveau des soins, le dossier infirmier électronique propose aux infirmiers la meilleure approche à adopter. Nous nous assurons ainsi que nos patients bénéficient des soins adéquats au moment opportun.

Scannen Medicatie

* des procédures et processus de travail

3. KWS, source pour la recherche

La station de travail clinique (KWS) regroupe plus de 1,5 million de dossiers de patients et constitue dès lors une gigantesque source potentielle pour la recherche scientifique. En 2012, le service de systèmes d’information a développé un moteur de recherche permettant aux médecins de consulter les données enregistrées dans la station de travail clinique. Grâce au moteur de recherche, les médecins peuvent établir des listes de tous les dossiers impliquant une certaine maladie, un traitement donné, etc.

La protection nécessaire est évidemment prévue pour bloquer l’accès au système aux personnes non autorisées et ainsi garantir au mieux le respect de la vie privée. Le médecin reçoit dès lors uniquement les détails des dossiers des patients avec qui il entretient une relation thérapeutique. Tous les autres dossiers restent anonymes, sauf si le chercheur reçoit l’approbation de la commission d’éthique médicale.

KWS

* des procédures et processus de travail

4. Guide de laboratoire dynamique

En 2012, une toute nouvelle version beaucoup plus conviviale du guide de laboratoire existant a été lancée pour les médecins internes et externes à l’hôpital. Les textes et images contenus dans ce guide sont extraits du système d’information du laboratoire. Étant donné que ces informations peuvent être complétées, la maintenance reste très limitée. La traçabilité et la gestion de la version font partie de cette fonctionnalité.

Investissements dans le bien-être et l’engagement des collaborateurs

Christophe connaît la valeur de la considération

Le 1er mars 2012, c’était la journée du compliment : l’UZ Brussel a distribué une carte à ses collaborateurs pour les inviter à faire un compliment aux autres. Même si le secteur des soins est hautement technologique, il n’en reste pas moins que les gens sont amenés à faire quelque chose pour autrui. Christophe témoigne aussi de sa considération. En tant que titulaire d’un doctorat, il sait en effet à quel point cela motive à relever de grands défis.

Plus d'info

RH : pour et par les collaborateurs

Travailler dans un hôpital apporte beaucoup de satisfaction, mais entraîne aussi des responsabilités et parfois du stress. Il est donc primordial d’adopter une excellente politique en matière de ressources humaines, qui accorde toute l’attention nécessaire aux aspects professionnel et humain. En 2012, quelques initiatives ont également été prises en ce sens.

Le plan Métro : les collaborateurs tracent leur propre carrière

En tant qu’infirmier, aide-soignant ou sage-femme, votre carrière peut prendre différentes tournures. En lançant le plan Métro début 2012, l’UZ Brussel a offert un aperçu visuel de toutes les possibilités d’évolution professionnelle qui s’offrent aux collaborateurs du département des infirmiers et sages-femmes.

Metroplan

Katelijne De Koster, infirmière et chef

Katelijne De Koster

Notre plan Métro se base sur le fait qu’un diplôme ouvre des portes dans le cadre d’une carrière d’infirmier, d’aide-soignant ou de sage-femme. Le personnel a le choix entre de nombreuses options, tant à l’intérieur de son travail qu’au sein de l’UZ Brussel.


Télétravail

En 2012, un groupe de travail de l’UZ Brussel s’est demandé comment introduire et encourager le télétravail à l’hôpital et à quelles conditions. L’objectif est de soutenir et d’organiser officiellement le télétravail.


Comment gérer les collaborateurs confrontés à un traumatisme ?

Chaque jour, les collaborateurs de l’UZ Brussel prennent soin des autres. Mais que se passe-t-il lorsqu’ils sont confrontés sur leur lieu de travail à une agression ou menace grave ou au décès d’un patient et qu’ils ont des difficultés à gérer la situation ? Il est important de s’occuper des prestataires de soins qui vivent une situation traumatisante.

L’UZ Brussel disposait depuis longtemps d’une équipe interne qui apportait de l’aide aux victimes. Mais, depuis 2012, l’établissement collabore aussi avec POBOS, un bureau-conseil pour la gestion du bien-être. POBOS assure une prise en charge et un encadrement psychologique.

En collaboration avec CAW Mozaïek et POBOS, l’UZ Brussel offre d’ailleurs à ses collaborateurs un large éventail de possibilités d’accompagnement,
tant dans la sphère privée que professionnelle :

  • Employee Assistance Programme gratuit
  • Encadrement psychosocial gratuit
  • Assistance juridique générale gratuite
  • Accompagnement gratuit en cas de trauma
  • Assistance gratuite dans le cadre des dossiers transfrontaliers
  • Médiateur en cas de séparation/problème parental

Quelques événements récurrents, également organisés en 2012, pour les collaborateurs

Nieuwjaarsreceptie

Le 10 janvier, les collaborateurs de l’UZ Brussel ont célébré la nouvelle année lors de la réception annuelle !

20 & 30 jaar

En juin 2012, un grand repas et une réunion conviviale ont été organisés au château Diepensteyn de Steenhuffel pour remercier les collaborateurs qui fêtaient leurs 20 ou 30 ans de service.

Complimentendag

Un beau compliment sincère ne coûte pas cher mais est toujours vivement apprécié. Lors de la journée du compliment, l’UZ Brussel a dès lors invité ses collaborateurs à faire des compliments aux autres.

UZ Crack

De même, lors de la journée de l’administration, l’établissement a offert un petit-déjeuner gratuit. Et, pour la semaine des infirmiers et sages-femmes, des morceaux de tartes ont été distribués et un grand quiz UZ Crack a été organisé.


Raf Vandenbussche, directeur des RH et de la communication

Raf Vandenbussche

Le professionnalisme et l’humanité vont de pair à l’UZ Brussel. En effet, plus les collaborateurs se sentent bien dans leur peau, mieux ils soignent les patients. Ce n’est pas un hasard si l'hôpital a été élu Top Employeur pour la quatrième année consécutive !

Les collaborateurs de l’UZ Brussel

L'engagement et la satisfaction des prestataires de soins se traduisent directement par des soins de qualité. Plus de 3 400 collaborateurs travaillent à l’UZ Brussel chaque jour, qu’ils soient techniciens, collaborateurs administratifs, infirmiers ou chirurgiens de renom. En 2011, l’UZ Brussel comptait encore 3 365 membres du personnel. En 2012, ils étaient déjà 3 405. Le nombre d’équivalents temps plein théoriques s’élève à 2 965.

Les infirmiers: la profession la plus représentéé

Majorité de femmes

Le personnel soignant représente la majorité (39 %) des collaborateurs. Les collaborateurs administratifs (17 %) et les médecins (16 %) occupent respectivement la deuxième et la troisième place.

Les soins de santé constituent le secteur par excellence où l’on retrouve de nombreuses femmes. Et l’UZ Brussel ne fait pas exception à la règle.


Pas de pyramide des âges

L’UZ Brussel prépare son avenir en engageant des jeunes et en constituant une réserve de candidats pour faire face à la mise à la pension des baby-boomers.


Les collaborateurs proviennent surtout du Brabant Flamand

Les collaborateurs proviennent des quatre coins du pays. Toutes les provinces belges sont représentées à l'hôpital, à l'exception de la province de Luxembourg. Certains collaborateurs font même les trajets entre les Pays-Bas et la capitale belge.


Plus de 40 nationalités différentes

HL’UZ Brussel regroupe une multitude de nationalités. Au total, les collaborateurs de l’UZ Brussel représentent plus de 40 nationalités différentes. Autrement dit, ils travaillent dans un environnement multiculturel… Les Belges ne sont pas représentés dans le graphique ci-dessus.


Taux d'absentéisme inférieur à la moyenne du secteur

À l’UZ Brussel, le taux d’absentéisme est inférieur à la moyenne du secteur des soins. Non seulement le nombre total d’absents (UZ Brussel : 5,26 % - Secteur : 6,44 %) est inférieur, mais l’hôpital affiche également de meilleurs résultats dans les différentes sous-catégories : maladies (UZ Brussel : 4,77 % - Secteur : 5,82 %), accidents du travail (UZ Brussel : 0,19 % - Secteur : 0,21 %), absences justifiées (UZ Brussel : 0,29 % - Secteur : 0,37 %) et absences injustifiées (UZ Brussel : 0,01 % - Secteur : 0,04 %).

L’innovation continue

Christophe ressentit l’évolution des soins de santé

Les services de chirurgie orale et maxillo-faciale et d’oto-rhino-laryngologie ont besoin d’appareils spécifiques. En 2012, l’hôpital a acheté deux nouveaux scanners Cone Beam CT. Mais cette année réservait aussi son lot de nouveautés à Christophe puisqu’un tout nouveau « laboratoire FIV cleanroom » a également été mis en service.

Plus d'info

Innover pour continuer à proposer les meilleurs soins

Les innovations ne doivent pas toujours être grandioses. Parfois, des détails ont déjà toute leur importance : remplacer à temps les appareils amortis, passer le laboratoire au peigne fin, etc. Tout doit être mis en œuvre pour s’occuper mieux et plus rapidement des patients.

Nouveau laboratoire cleanroom au CRG pour gérer l’expansion

Le Centre de Médecine reproductive (Centrum voor Reproductieve Geneeskunde, CRG en abrégé) ne cesse de s’agrandir. De plus en plus de patients étrangers (du Moyen-Orient) venaient à Bruxelles. Avec un seul laboratoire FIV, le Centre de Médecine reproductive ne parvenait plus à répondre aux demandes. Pour gérer cette croissance, une plaque tournante a été ouverte au Koweït pour que les nombreux patients du Moyen-Orient ne doivent plus utiliser le laboratoire de Bruxelles. Dans le même temps, il a été décidé de centraliser tous les laboratoires de Bruxelles au même étage, de créer un 2e laboratoire FIV cleanroom et de rénover le laboratoire FIV existant pour qu’il réponde à la nouvelle législation en matière de « cleanrooms ».

Les travaux de transformation du laboratoire FIV existant seront terminés en 2013. Le 2e laboratoire FIV est quant à lui en activité depuis 2012. L’objectif : une expansion à 5 000 prélèvements d’ovocytes par an.

Cleanroom

Lieve Decaluwé, manager au Centre de Médecine reproductive

Lieve Decaluwé

Le Centre de Médecine reproductive est réputé dans le monde entier. Pour pouvoir continuer à répondre aux demandes des patients belges et étrangers, réduire au maximum les listes d’attente et rester à la pointe de la technologie, il est nécessaire d’investir dans de nouvelles cleanrooms.


Deux nouveaux scanners cone-beam CT en imagerie médicale

En 2012, deux nouveaux scanners cone-beam CT ont été achetés pour renforcer les services d’oto-rhino-laryngologie (O.R.L.) et de chirurgie orale et maxillofaciale (O.M.F.). Les nouveaux appareils se composent d’un système en position couchée (O.R.L. et radiologie) et d’un système en position debout (O.M.F. et dentisterie). Les appareils permettent d’obtenir une imagerie 3D en très haute résolution.

D’anciens appareils ont également été remplacés par des nouveaux :

  • Radiographie entièrement numérique – salle de fluoroscopie en radiologie pédiatrique
  • CT scanner pour les procédures interventionnelles et planning de radiothérapie
  • Appareil d’échographie de qualité supérieure, spécialisé dans les examens musculo-squelettaux
CT Scan

Achat d’un appareil pour la thérapie au laser

Le département d’oncologie a acquis un appareil pour la thérapie au laser afin de traiter les conséquences de la chimio-radiothérapie sur la muqueuse buccale (mucosite buccale). L’appareil ressemble à une sorte de stylo laser et est utilisé au lit du patient. Le traitement est gratuit pour les patients. Ces derniers constatent une réelle amélioration et leur douleur s'atténue très rapidement. L’UZ Brussel faisait partie des nominés au projet ‘Colour your hospital’ de la Belfius Foundation qui a financé l’appareil.

CT Scan

Ce qui ne change pas

Pour Christophe, il est essentiel que les valeurs NE changent PAS

Christophe et sa femme jouent avec leurs deux enfants au Boudewijnpark à Bruxelles. Une vieille dame ayant fière allure réfléchit sur un banc à proximité. Elle se pose des questions sur la fin de vie. À qui peut-elle s’adresser ? En 2012, l’UZ Brussel a ouvert la « Clinique de fin de vie » à Wemmel : ce centre d’informations qui accueille les patients et leur famille. Ils y sont encadrés et y reçoivent des conseils et l’aide d’un médiateur afin de leur assurer une fin de vie digne. En 2012, l’UZ Brussel a commencé à opérer un changement pour devenir un hôpital de l’avenir, mais ses valeurs fondamentales sont restées inchangées : le respect et le droit pour chacun de décider de sa vie. Pour Christophe, il est essentiel que l’UZ Brussel conserve ses valeurs humanistes qui le distinguent des autres hôpitaux.

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Conseils en matière de fin de vie à TOPAZ

Les patients gravement malades ayant des questions sur la fin de vie peuvent désormais s’adresser à une consultation de deuxième ligne à Wemmel où se situe également TOPAZ (le centre de jour de l’UZ Brussel qui accueille les personnes souffrant d’une maladie incurable). Lancée en 2012, la nouvelle initiative a été baptisée ULTeam - Régler les questions de fin de vie.

Depuis 2002, la Belgique a promulgué 3 lois relatives à la fin de vie : les lois relatives aux droits du patient, aux soins palliatifs et à l’euthanasie. Ces lois assurent aux patients qu’ils prendront les décisions médicales en toute autonomie, y compris lorsqu’il s’agira de leur fin de vie. Dix ans plus tard, les médecins LEIF notamment signalent qu’apparemment, la population ignore toujours l’existence de ces possibilités légales.

En outre, les patients souffrant d’une maladie incurable sont encore trop souvent victimes d’acharnement thérapeutique. Ils n’ont pas assez recours (ou trop tard) aux soins supportifs et palliatifs. En outre, les questions relatives à l’euthanasie, posées notamment par des patients qui ne sont pas en phase terminale et des patients psychiatriques capables d’exprimer leur volonté, ne sont pas toujours traitées correctement. Cette situation survient entre autres parce que la demande d’euthanasie n’est pas entendue ou que le médecin ou l’établissement de soins pose des conditions supplémentaires.

UL Team

Une bonne consultation de deuxième ligne

Le patient est alors confronté à bien des soucis qui pourraient être évités.. Il est donc nécessaire, du moins provisoirement, d’avoir une bonne consultation de deuxième ligne, de donner des conseils corrects et d'assurer un suivi/une hospitalisation efficace de ces patients.

C’est pourquoi, depuis 2012, les personnes gravement malades ayant des questions sur la fin de vie peuvent s’adresser à la consultation spécialisée à Wemmel.

L’ULTeam peut être consultée en dernier recours. Elle vient par exemple en aide aux personnes qui souhaitent mettre un terme à leur traitement ou à leur vie. En outre, elle apporte également son aide aux patients qui tiennent à arrêter leur traitement, mais qui n’osent pas, de peur de perdre tout contact avec leur médecin.

Une équipe multidisciplinaire

Les patients doivent d’abord prendre rendez-vous en vue d’être reçus en consultation. Une équipe multidisciplinaire se penche sur leurs questions et tente de jouer les intermédiaires avec le médecin traitant. Elle joue avant tout un rôle de médiateur. La consultation peut être organisée à l’initiative du patient ou de sa famille (p.ex. pour les patients incapables d’exprimer leur volonté) ou à la demande d’un médecin/prestataire de soins. Moyennant l’accord du patient, le médecin traitant sera toujours informé de ce qui ressort de cette consultation. L’ULTeam est parrainée par la chaire de la VUB « Waardig Levenseinde » de deMens.nu et soutenue par un comité consultatif qui veille à la qualité du service social, des soins, de la formation des professionnels et de l’accompagnement scientifique. Tous les travaux sont rapportés à la commission éthique de l’UZ Brussel.

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Respect

Les noms de la Vrije Universiteit Brussel et de l’UZ Brussel sont régulièrement cités dans les débats de société sur le début et la fin de vie. Et ce n’est pas étonnant. Lors de ces deux moments clefs de l’existence, la société a tendance à imposer ses valeurs et ses normes aux individus. La Vrije Universiteit Brussel (VUB) et son hôpital, l’Universitair Ziekenhuis Brussel, ont inscrit le droit à l’autodétermination dans les fondements de leur philosophie. Même si leur point de vue allait à l’encontre des valeurs sociales prédominantes, la VUB et l’UZ Brussel ont toujours pris position dans les débats sur l’avortement, la recherche en matière de fertilité et l’euthanasie, par exemple. Les deux établissements ont ainsi marqué la société de leur empreinte.

Anne-Marie Moens, infirmière en chef dans l’accompagnement des patients :

Anne-Marie Moens

La philosophie de l’UZ Brussel correspond à mes valeurs et à mes normes, ainsi qu’à ma façon de travailler et de penser. Je déteste l’ergotage. Les gens doivent faire preuve d’esprit critique.


La philosophie des deux organisations se manifeste aussi dans les soins quotidiens. Les patients sont traités avec respect, quelles que soient leur langue ou leurs convictions philosophiques et religieuses. Les étudiants sentent qu’ils sont plus proches de leurs professeurs qu’ailleurs. Les collaborateurs remarquent quant à eux que leurs opinions sont toujours les bienvenues, même si elles sont critiques.

Le terme global « respect » régit la philosophie de l’UZ Brussel.

Pour la description de la philosophie et des valeurs de l’UZ Brussel :

Lien vers la mission et les valeurs

Défi : rester un hôpital financièrement sain

Christophe voit une solution

L’année 2012 fut particulière pour Christophe. Pour lui, décrocher son doctorat ne fut que le début de l’aventure. Pour pouvoir continuer les recherches, il fallait trouver des fonds. En décembre 2012, l’UZ Brussel a organisé la quinzaine Ami pour la Vie. Au restaurant du personnel, Christophe a reçu un dépliant et une viennoiserie. La Pommeraie a également été financée par le biais de cette initiative. Cet espace de vie, d’apprentissage et de jeu accueille les petits cancéreux et autres enfants malades à l’UZ Brussel. Christophe estime qu’un Ami pour la Vie peut représenter une solution. 2013 ouvre de nouvelles perspectives… Le changement ne fait que commencer !

Plus d'info

Collecte de fonds efficace à l’UZ Brussel

Les besoins financiers en matière de soins de santé ne cessent de croître, à l’inverse des moyens mis à disposition par le gouvernement. Sous-financés de manière structurelle, les hôpitaux sont contraints de trouver des modes de financement alternatifs. C’est tout particulièrement le cas des hôpitaux universitaires qui, outre les soins qu’ils dispensent, sont également chargés d’une mission de formation et de recherche. Dès lors, l’UZ Brussel a décidé en 2012 de professionnaliser sa politique en matière de collecte de fonds. Le résultat ? Ami pour la Vie.


Linda Sonck, responsable d’Ami pour la Vie

Anne-Marie Moens

Ami pour la Vie est bien plus qu’une simple source de financement alternative, c’est aussi une possibilité pour les gens d’exprimer leur gratitude et de démontrer leur implication dans tout le travail accompli par l’UZ Brussel. Voilà pourquoi l’UZ Brussel préfère parler de ‘friendraising’.

Ils sont déjà devenus des Amis pour la Vie

Les responsables d’agences Argenta

Les responsables d’agences Argenta se sont engagés à collecter 1 million d’euros d’ici à 2015 pour créer la Pommeraie. La Pommeraie est un espace chaleureux et sûr sur le site de l’hôpital pour enfants, qui leur permet de retrouver leur insouciance. Ils peuvent jouer, apprendre et oublier un peu leurs soucis quotidiens.

  • La Tartan Army, les supporters de l’équipe nationale écossaise de football, a versé 1 500 £.

  • Le footballer Mbark Boussouffa a versé 10 000 € à l’hôpital des enfants.

Devenez aussi un Ami pour la Vie

Soutenez l’UZ Brussel ou le médecin/service de votre choix via www.amipourlavie.be:

  • Faites un don
  • Souscrivez une domiciliation mensuelle ou annuelle pour verser vos dons
  • Intervenez comme mécène ou sponsor professionnel ou
  • Organisez une action ou un événement
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Inscrire l’UZ Brussel dans votre testament ?

Les gens peuvent également décider d’inscrire l’UZ Brussel ou l’un de ses services dans leur testament. Testament.be traite toutes les demandes.

Testament.be

Financièrement sain, mais…

L’UZ Brussel a clôturé l’exercice 2012 avec un boni de 3,7 millions d’euros, ce qui est mieux qu’en 2011 (boni de 2,8 millions d’euros). Les bénéfices sont immédiatement réinvestis dans l’hôpital et ne suffisent toujours pas à concrétiser tous les projets de l’UZ Brussel. C’est la raison pour laquelle l’hôpital propose également d’autres sources de financement, comme les dons et les legs.

En 2012, les activités de l’hôpital ont progressé : + 1,1 % pour les hospitalisations classiques, + 6,4 % pour les hospitalisations de jour, + 2,9 % pour les prestations techniques, - 1,2 % pour les interventions et + 3,5 % pour les consultations. Ce n’est toutefois pas un phénomène qui s’étend à tout l’hôpital. Les évolutions connues par certains services jouent un rôle essentiel. La baisse du nombre d’interventions est surtout due au déplacement des activités du bloc opératoire à la policlinique.

Le résultat d’exploitation qui dépend des activités propres à l’entreprise s’élève à 5,7 millions d’euros, soit 1,6 % des produits d’exploitation.

Il est important de continuer sur la même voie ces prochaines années : tout est mis en œuvre pour renforcer le résultat d’exploitation positif. Divers éléments entraînent une hausse de la marge de l’entreprise : les économies constantes dans les soins de santé, la couverture financière des obligations de pension, le financement du Plan d’aménagement spatial, la poursuite des investissements et les risques financiers liés à certains projets du gouvernement (application de la loi relative aux marchés publics sur les médicaments, nouveaux systèmes de financement hospitalier, etc.).

Résultats financiers absolus, 2008-2012 (en millions d’euros)

Bilan


Résultats

2008 2009 2010 2011 2012
Produits d'exploitation 296,4 325,5 337,1 352,9 366,8
Frais généraux 292,5 323,0 331,6 349,4 361,0
Résultat d'exploitation 3,8 2,5 5,5 3,5 5,7
Résultat d'exploitation / Produits d'exploitation +1,3% +0,8% +1,6% +1,0% +1,6%
Produits financiers 3,4 3,3 3,5 6,6 3,2
Charges financières 4,7 3,1 2,7 4,1 3,7
Résultat financier -1,3 0,2 0,8 2,5 -0,4
Résultat 2,6 2,7 6,3 6,0 5,3
Produits exceptionnels 2,9 6,8 2,7 29,3 4,8
Frais exceptionnels 19,4 3,1 6,1 32,5 6,4
Résultat exceptionnel -16,5 3,7 -3,5 -3,2 -1,6
Résultat de l'exercice -14,0 6,5 2,9 2,8 3,7
Cash-flow 23,4 28,1 27,5 30,3 27,1

Investissements

L’UZ Brussel, maniable et efficace

Christophe le constate chaque jour : l’UZ Brussel change beaucoup

Christophe le constate chaque jour : l’UZ Brussel change beaucoup. Plusieurs projets sont déjà en cours pour travailler encore plus efficacement. « Lean » en fait partie : les collaborateurs sont invités en permanence à améliorer les activités quotidiennes. De petites adaptations donnent souvent lieu à de grands avantages. Exemple : empiler les vêtements à l'endroit le plus accessible, en fonction de la taille. C’est simple et plus efficace, comme le constate Christophe.

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L’UZ Brussel travaille plus efficacement

L’UZ Brussel travaille à son avenir dans le cadre de nombreux grands projets. Déterminer les priorités, préparer, assurer le suivi, rédiger des rapports, etc. Toutes ces opérations sont incontournables pour réaliser ces projets. Nexus permet à l’hôpital de professionnaliser le fonctionnement de ses projets. Lean fait partie du projet Nexus : améliorer les activités quotidiennes en permanence en s’attaquant progressivement à de petits détails. En effet, l’amélioration n’est pas réservée aux grands projets ; le travail quotidien peut également être perfectionné.

Nexus était encore plus présent en 2012

La méthodique Nexus a été perpétuée en 2012 et appliquée aux services médicaux et supportatifs.

Les objectifs sont les suivants :

  • Mieux préparer les projets (fiche de projet standard)
  • Définir les priorités des projets (conformément à la stratégie de l’hôpital)
  • Effectuer un suivi et rédiger un rapport (obtenir et maintenir les résultats prédéfinis) et
  • Améliorer l’efficacité du travail (améliorations des procédures et Lean)

L’année dernière, l’accent était mis sur la réalisation des projets prioritaires de l'hôpital et la suite de l'introduction des principes Lean.

Verbeterbord

Lean : conjuguer ses forces pour améliorer le quotidien

Le projet Lean a été lancé en 2012 à l’UZ Brussel. Il ne repose pas sur un travail plus rapide ou plus intense, mais bien sur une méthode de travail plus intelligente.. Le point de départ est la pratique : vous passez au crible tout ce que vous faites et vous examinez comment améliorer votre fonctionnement. S’il y a un point problématique, vous en recherchez la cause et regardez qui peut vous aider à résoudre le problème et comment.

Entre-temps, l’application des principes et méthodes Lean s’est bien généralisée dans le secteur des soins. En effet, s’ils sont correctement mis en pratique, ils permettent d’améliorer durablement la qualité, la sécurité et l’efficacité. Les principes Lean aident l’hôpital à :

  • Améliorer le séjour des patients
  • Éviter les gaspillages
  • Planifier les tâches et assurer un environnement de travail calme
  • Obtenir des résultats visibles et
  • Améliorer des détails en permanence

L’an dernier, tous les infirmiers en chef ont suivi une formation sur les principes Lean. Mais ce n’est pas tout ! Les services qui ont participé au projet ont été encadrés et ont reçu quelques outils. Le bloc opératoire du Centre de Médecine reproductive, la biotechnique, le service logistique, la pharmacie et les infirmiers en traumatologie étaient les premiers à participer à l’atelier et à se concerter avec toute l’équipe.


Inge Cooreman, infirmière en chef en orthopédie

Inge Cooreman

Il suffit souvent de faire preuve de bon sens et d’oser sortir des sentiers battus. Grâce aux petits changements adoptés, le fonctionnement du service est nettement plus efficace et les collègues entretiennent de meilleures relations.

Sept exemples de Nexus en pratique

1. Chaises pour ordinateur à la maternité

Des chaises basses ont été placées près des ordinateurs de ces services pour que les sages-femmes ne doivent pas toujours rester debout lorsqu’elles saisissent des informations dans le dossier électronique.

Pc-stoeltjes

2. Moins d’appels manqués et des temps d’attente plus courts

Grâce au projet Lean, les appels téléphoniques sont pris en charge plus rapidement aux guichets des consultations. L’hôpital est passé de 26,6 % d’appels manqués en 2009 à 22,7 % en 2012, de 45 secondes d’attente avant d’avoir un collaborateur en ligne en 2009 à 24 secondes en 2012, de 60,2 % d’appels clôturés dans les 100 secondes en 2009 à 82,9 % en 2012.

3. De l’inscription à l’hospitalisation : des temps d’attente plus courts

En vue de réduire le temps d'attente pour les patients qui veulent s'inscrire le matin pour une hospitalisation et optimaliser leur passage à l'unité de soins et au bloc opératoire, les services concernés ont adapté le fonctionnement du service Caisse-Inscription-Hospitalisation : personnel supplémentaire, ouverture plus tôt, meilleure collaboration entre les services, etc. Et le résultat ne s’est pas fait attendre !.

4. Classement plus logique des tenues de laboratoire au Centre de Médecine reproductive

Au Centre de Médecine reproductive, les tenues de laboratoire du bloc opératoire sont rangées par taille. Les plus petites tailles étaient placées dans le haut de l’étagère et les plus grandes dans le bas. Ce n’était pas logique car les personnes de plus petite taille rencontraient des difficultés à accéder à leur tenue et les grands devaient se baisser inutilement. Grâce aux principes Lean, les tenues sont désormais rangées dans l’ordre inverse : les petites tailles en bas et les grandes en haut. Ce petit changement est bénéfique pour le dos des collaborateurs.

5. Harmonia : générer un résultat d’exploitation positif et suffisamment de cash-flow

Le projet Harmonia est une plateforme d’achat entre différents hôpitaux. Pour faire face à l’augmentation des prix des matières premières et aux fluctuations des marchés des fournisseurs, l’UZ Brussel collabore avec 2 autres hôpitaux bruxellois (Chirec et Saint-Jean). En augmentant les quantités d’achat, l’hôpital parvient à appliquer de meilleurs prix et à réclamer un meilleur degré de service à ses fournisseurs.

6. Optimalisation de la facturation

Il est essentiel de facturer les prestations et les produits utilisés à temps et correctement afin d’assurer un suivi régulier et correct des recettes, d’établir le budget et de disposer rapidement de suffisamment de liquidités. Des accords clairs ont été conclus dans le cadre de la collaboration entre les différents services concernés par la facturation (service financier, pharmacie, traitement des informations et administration des patients). La procédure est suivie chaque semaine, en se basant sur divers indicateurs de performances critiques. En 2012, la période de facturation a été limitée à 1 mois à dater de la fin du mois au cours duquel la prestation a été assurée. La totalité de la facturation mensuelle a augmenté de 20 %. Le pourcentage de factures erronées a diminué de près de 30 %. Fin 2012, les créances non réglées ont chuté de 23,5 %, soit plus de 37 millions d’euros.

7. Demande d’imagerie médicale via le dossier médical informatisé (DMI)

Le service demandeur enregistre les demandes d’imagerie médicale dans le DMI et non plus sur papier. Le service d’imagerie médicale (radiologie) peut ainsi consulter les demandes dans le DMI, ce qui permet d’éviter des erreurs dues à une écriture illisible ou la perte de formulaires. En outre, c’est beaucoup plus rapide pour toutes les personnes concernées, qu’il s’agisse des collaborateurs ou des patients.

6. La recherche, force motrice du progrès

Le baptême du feu de Christophe

Lors de la défense du doctorat de Christophe, le jury lui a mené la vie dure. Mais il a défendu ses recherches avec beaucoup de brio. « Life begins now », lui avait annoncé son promoteur, le Pr Paul Devroey. C’est peut-être un peu exagéré, mais le doctorat décroché par Christophe en 2012 est en tout cas une récompense bien méritée après 4 ans de recherches intensives. C’est un tournant dans sa vie, il devient un chercheur reconnu.

Outre les soins et l’enseignement, la recherche est l’une des missions principales d’un hôpital universitaire. À l’UZ Brussel, les chercheurs sont nombreux.
Et cela apporte ses fruits.

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Première aide à la recherche scientifique

Outre les soins et l’enseignement, la recherche scientifique fait partie des missions de base de tout hôpital universitaire. En outre, l’aboutissement (ou non) des recherches détermine dans une large mesure le financement de l’hôpital et de l’université.

Centre médical universitaire

Les recherches scientifiques sont assurées par l’hôpital et la Faculté de Médecine et de Pharmacie de la Vrije Universiteit Brussel. Les chercheurs se déplacent souvent physiquement d’un site à l’autre. Le Centre médical universitaire (CMU) a notamment été créé pour faciliter les échanges entre la faculté et l’hôpital, entre autres sur le plan de la recherche scientifique.

Cellule de gestion des recherches

La cellule de gestion des recherches se charge d’encadrer les chercheurs lors des demandes et de l’obtention de fonds. En 2012, le CMU a désigné un manager comme point de contact central. Son rôle est de répondre aux questions liées à la recherche scientifique au sein du CMU. Les informations sur les canaux de financement et fonds externes parviennent désormais mieux aux chercheurs. En outre, l’hôpital est mieux informé sur les procédures, les possibilités et les avantages de la valorisation.

Aude Bonehill, manager des recherches au CMU

Aude Bonehill

J’apporte mon aide aux chercheurs pour ce qui touche au domaine financier.

Le rôle du manager des recherches au CMU en un mot :

  • Il joue le rôle du helpdesk central et répond à toutes les questions liées à la recherche scientifique au CHU
  • Il regroupe et diffuse des informations ciblées sur les possibilités de financement des recherches et saisit les opportunités de manière proactive
  • Il aide à choisir un financement approprié dans le cadre d’un projet de recherche programmé et à introduire les projets
  • Il constitue le point de contact avec le département central de R&D et le Technology Transfer Interface de la VUB
  • Il se charge du concept, de la logistique et du côté administratif de la politique du CMU en matière de recherches, afin de soutenir le Conseil de recherches du centre médical universitaire (Universitair Medisch Centrum Onderzoeksraad, UMCOR en abrégé)
  • Il prépare, met sur pied et suit les allocations de crédit pour la recherche via le Fonds de recherche Willy Gepts, l’UMCOR et le conseil de recherches de la VUB
  • Il facilite et organise la collaboration (internationale) dans le domaine de la recherche

Distinctions 2012 pour l’UZ Brussel et la Faculté de Médecine et de Pharmacie de la VUB

Les Pr Ilse Smolders et Ann Massie récompensés pour leurs recherches sur l’épilepsie

La Fondation médicale Reine Élisabeth a octroyé le « prix ING » d’une valeur de 15 000 euros à l’équipe de recherches des Pr Ilse Smolders et Ann Massie de la VUB pour leur projet ‘Unveiling the role of the cystine/glutamate antiporter (system Xc) in hippocampal functioning, mechanisms of epilepsy and its comorbidities: a new era for future drug treatment’.

Smolders en Massie

Le Pr Wim Distelmans reçoit le prix L. Steinberg pour ses recherches sur la fin de vie

Le Pr Wim Distelmans a reçu le prix Lucien Steinberg pour ses activités dans le domaine des soins palliatifs et de l’euthanasie. Le prix a été remis par la loge maçonnique anversoise et récompense chaque année la recherche médicale. Ce prix en espèces sert à financer la recherche.

Distelmans

Médaille d’or pour le Pr Pedro Brugada, spécialiste du rythme cardiaque

À Munich, la Société européenne de Cardiologie a remis une médaille d’or au cardiologue Pedro Brugada pour ses recherches scientifiques. Le Pr Brugada est devenu l’un des cardiologues les plus importants du pays grâce à sa découverte du syndrome génétique pouvant provoquer la mort par arrêt cardiaque. Ces médailles sont remises chaque année pour récompenser les carrières exceptionnelles en cardiologie et constituent l’une des plus prestigieuses distinctions dans ce domaine.

Brugada

Le prix du Pr Baron Marc Verstraete et l’Outstanding Achievement Award reviennent à Thierry VandenDriessche, Professeur à la VUB

Thierry VandenDriessche est chef du département de thérapie génique et de médecine régénérative de la VUB. Il est actif dans le domaine de la thérapie génique depuis le début des années 90 et collaborait au début de sa carrière avec des pionniers tels que le Dr Michael Blaese (National Center for Human Genome Research, États-Unis) et le regretté Dr Marshal Nirenberg, qui a reçu le prix Nobel en 1968 pour avoir décrypté le code génétique. Avec sa collègue et partenaire, Marinee Chuah, Thierry VandenDriessche fut le premier à guérir l’hémophilie chez des animaux de laboratoire.

Le Pr VandenDriessche a récemment reçu deux distinctions pour ses recherches scientifiques : ‘l’Outstanding Achievement Award’, qui lui a été remis lors de la 20e édition de la conférence annuelle de la Société européenne de Thérapie génique et cellulaire, et le prix du Pr Baron Marc Verstraete, qui récompense les travaux scientifiques originaux menés dans le domaine de l’hémato-angiologie et est remis par l’Académie royale de Médecine.

Vandendriessche

Inge Mannaerts, chercheuse à la VUB décroche le BASL research grant

Inge Mannaerts (Labo Liver Cell Biology, LIVR) a reçu le BASL research grant pour son ouvrage intitulé : ‘Modulation of liver fibrosis by liposome-mediated selective targeting of hepatic stellate cells’. La ‘Belgian Association for the Study of the Liver’ remet ce prix chaque année. Ce fonds a été créé afin de soutenir les jeunes chercheurs dans leurs travaux consacrés au domaine clinique et/ou au foie.


L’International Myeloma Foundation offre 50 000 $ à deux jeunes chercheuses de la VUB

Lors du dernier congrès de l’American Society of Hematology à Atlanta (États-Unis), l’International Myeloma Foundation a remis deux Junior Awards (de 50 000 US $ chacun) à deux jeunes chercheuses de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de la VUB, Brenda De Keersmaecker et Els Van Valckenborgh.

Le projet de Brenda De Keersmaecker a pour but d’évaluer in vitro une nouvelle stratégie immunothérapeutique contre le myélome multiple. Pour sa part, Els Van Valckenborgh entend examiner comment les cellules tumorales parviennent à réguler la génération, l’expansion et la fonction des cellules myéloïdes suppressives (myeloid-derived suppressor cells, MDSC en abrégé). Si elle perce le mystère de ces mécanismes, sa découverte nous aidera à mieux comprendre le développement des myélomes et à élaborer de nouvelles thérapies permettant d'améliorer le traitement des patients.

Myeloma Foundation

Thèses de doctorat UZ Brussel/Faculté de Médecine et de Pharmacie

  • C. Blockeel: Optimisation of the follicular phase in IVF/ICSIM. Deneyer: Deontologische, ethische en wettelijke implicaties van de zorg voor minderjarigen
  • D. Stoop: From fresh heterologous oocyte donation to autologous oocyte banking
  • P. Honoré: Continuous Blood Purification as an Adjunctive Treatment in Severe Inflammatory Diseases including Sepsis
  • F. Belva: Health of ICSI children
  • De Schutter: Contributions to the knowledge of the aetiology of paediatric community-acquired pneumonia and the pathophysiology of persistent respiratory symptoms in preschool aged children
  • M. Chtintinne: Assessment of the Functional Beta Cell Mass in the Rodent Pancreas
  • S. Allard: Feasibility, safety and immunogenicity of a dendritic cell-based immunotherapeutic approach in HIV-1-infected patients
  • I. Beyer: Countering Inflammation-related Muscle Weakness in Geriatric Patients
  • B. Engels: Clinical implementation of intensity-modulated and image-guided radiotherapy in colorectal cancer
  • T. Gevaert: Clinical implementation of frameless radiosurgery

Les soins professionnels, le fruit d’une collaboration réussie

Christophe et Dominic trouvent logique de travailler ensemble

En 2012, l’UZ Brussel a ouvert un service de dialyse rénale rénové à l’AZ Jan Portaels. Un hôpital universitaire ne se tient pas en retrait. En 2012, divers domaines ont fait l’objet d’une collaboration nationale et internationale. Lors de l’ouverture, Christophe est parti en Inde avec son collègue Dominic pour donner des explications sur les problèmes de fertilité. En effet, l’UZ Brussel est une autorité dans ce domaine. Christophe et Dominic trouvent dès lors logique de partager leurs expériences. Ces rencontres sont également très enrichissantes pour eux.

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La collaboration entre les hôpitaux est essentielle

Il est essentiel que les hôpitaux collaborent. D’une part, cela permet un passage plus fluide des patients de la première aux deuxième et troisième lignes de soins et inversement. D’autre part, les autorités encouragent ce type de collaboration car il entre dans le cadre de l'optimalisation des trajets de soins. En 2012, l’UZ Brussel a conclu quelques nouveaux contrats de collaboration. En voici quelques exemples…

À l’échelle nationale…

AZ Jan Portaels Vilvoorde

La collaboration avec l’AZ Jan Portaels Vilvoorde vise à maintenir un programme de soins agréé pour les enfants. Les pédiatres de l’UZ Brussel assurent notamment les services de garde en pédiatrie à l’AZ Jan Portaels. Cette collaboration permet aussi de consolider la fonction de référence de l'UZ Brussel en tant que service pédiatrique universitaire.

Depuis 2012, les patients dyalisés de Vilvorde sont redirigés vers un service d’hémodialyse (dialyse rénale) totalement rénové de l’UZ Brussel. Ce service est implanté sur le site de l’hôpital AZ Jan Portaels.

Arts & Patiënt

Centre hospitalier universitaire Brugmann (CHU Brugmann)

Les généticiens du Centre de Génétique médicale assurent quelques consultations génétiques prénatales au CHU Brugmann.

L’UZ Brussel et le CHU Brugmann ont été reconnus par les autorités flamandes comme centres flamands de dépistage des affections congénitales métaboliques (Vlaams Centrum voor opsporing van aangeboren Metabole Aandoeningen, VCBMA en abrégé). Ces centres ont été ouverts en 2012.

La suppression de quelques postes en néphrologie au CHU Brugmann a incité l’UZ Brussel à soutenir l’hôpital voisin dans la lutte contre cette grave problématique. Le Pr Wissing de l’UZ Brussel assure temporairement la direction du service de néphrologie.

Sint Maria Ziekenhuis Halle

L’UZ Brussel propose temporairement son aide pour faire face à la pénurie de diabétologues au Sint Maria Ziekenhuis Halle.


… et internationale

Le Centre de Médecine reproductive à Abu Dhabi

Depuis quelques années, le Centre de Médecine reproductive dispose d’un hub au Koweït. Depuis 2012, il est également actif à Abu Dhabi. Ces initiatives ont été prises pour répondre aux besoins des nombreux patients du Moyen-Orient, sans compromettre les services rendus aux patients belges.

La collaboration jusqu’ici :

  • En août 2011, un contrat a été conclu entre l’UZ Brussel et l'hôpital Burjeel d’Abu Dhabi en vue de construire et de gérer un centre régional de FIV
  • Sous la houlette du Pr Fatemi, l’équipe de l’UZ Brussel est présente sur place depuis septembre 2012. Dans un premier temps, tous les préparatifs médicaux, logistiques et administratifs ont été achevés
  • Fin 2012-début 2013, les premières FIV ont eu lieu

Le partage des connaissances au niveau de la politique menée

Le fait que les hôpitaux soient présents dans de nombreuses organisations professionnelles fait qu’ils partagent leurs connaissances entre eux. Ainsi, différents collaborateurs s’engagent dans différentes organisations professionnelles. Par exemple, l’administrateur général Jan Beeckmans a été désigné en 2012 pour représenter l’Association belge des Hôpitaux (ABH) au sein du ‘Governing Council’ de l’ ‘International Hospital Federation’ (IHF), laquelle soutient au niveau mondial le développement et la diffusion des connaissances relatives à tous les aspects du monde hospitalier. Mais ce n’est bien entendu qu’un exemple parmi d’autres.

Enseignement

Pourquoi Christophe a-t-il choisi un hôpital universitaire

Christophe a décroché le titre de docteur. Dans le courant de l’année 2012, il a ensuite aussi été nommé professeur clinique. Tous les chefs de services médicaux de l’hôpital donnent également cours à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de la Vrije Universiteit Brussel, dont fait partie l’UZ Brussel. Ils y partagent également leurs expériences avec les étudiants. L’université et l’hôpital collaborent étroitement, tant dans le cadre de la recherche que de l’enseignement, ce qui est bénéfique pour les patients et les étudiants. La rencontre des trois domaines (les soins, la recherche et l’enseignement) a incité Christophe à travailler dans un hôpital universitaire.

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Continuer à améliorer la qualité des formations

L’enseignement, les soins et la recherche constituent les trois piliers de l’Universitair Ziekenhuis Brussel. Pour mener à bien ses missions de base, l’UZ Brussel collabore étroitement avec la Faculté de Médecine et de Pharmacie de la Vrije Universiteit Brussel dont il fait partie. Les deux sites sont implantés sur le campus vert de Jette.


Pr Paul De Knop, recteur VUB

Paul De Knop

Les universités ne peuvent fonctionner que comme lieux où les scientifiques peuvent réfléchir sans intérêts et de manière indépendante si on laisse à celles-ci suffisamment de liberté académique.

Développement du CHU

En 2012, le développement futur du Centre hospitalier universitaire était également une priorité absolue de la Faculté de Médecine et de Pharmacie. L’objectif du CHU est de développer une politique intégrée d’un centre de formation académique et professionnel, d’un centre de recherche scientifique et translationnelle et d’un centre de soins médicaux de haut niveau sur le Campus de Jette. Un séminaire stratégique a été organisé début 2012 en guise de préparation. Fin 2012, la nouvelle « Convention » entre la faculté et l’hôpital a été définitivement approuvée pour la période 2013-2017 par les deux Conseils d’Administration. Fin 2012, le comité du CHU a été fondé sous la présidence du Dr Guy Peeters.

Nombre d’étudiants

La hausse du nombre d’étudiants inscrits à la Faculté de Médecine et de Pharmacie confirme que la faculté et le Campus de Jette attirent de nombreux étudiants potentiels. Ces dernières années, la faculté a vu le nombre de ses étudiants augmenter fortement. Au total, le nombre d’inscrits à la faculté a progressé de près de 6,8 % (de 1 751 à 1 870) pour l’année académique 2012-2013. Le nombre d’étudiants de première génération affiche une hausse de 17,2 % (de 192 à 225). Ces dernières années, le nombre d’étudiants en pharmacie a fortement augmenté (cette année, 95 étudiants en première bachelier en sciences pharmaceutiques). Le même constat s’impose au niveau des études en hygiène sociale et en gérontologie. Ces trois dernières années, le nombre d’étudiants inscrits en première bachelier en sciences biomédicales est passé de 94 à 233. L’objectif est d’attirer davantage d’étudiants de première génération en médecine.

De 7 à 6

L’une des formations proposées par l’université est la Médecine. Celle-ci a récemment connu une métamorphose. En effet, l’Europe a imposé à toutes les universités belges de ramener la formation de Médecine de 7 à 6 ans. La formation de Médecine de la Vrije Universiteit Brussel sera donc toute différente dès la rentrée 2012-2013.

Le nouveau cursus est élaboré par deux ans autour de 4 socles d’apprentissage. Dans le socle “connaissances médicales”, la première et la deuxième années bachelor sont consacrées aux sciences fondamentales, avec un accent sur la structure, la constitution et le fonctionnement normal des biomolécules, de la cellule et du corps. En deuxième et troisième années bachelor, c’est l’individu malade qui est au centre de l’attention et les concepts de base de diagnostic et de traitement commencent à être abordés. Dès la première année master, les pathologies sont étudiées sous tous leurs aspects à travers les cours et en pratique via les stages cliniques qui commencent déjà durant cette première année. Les trois autres socles d’apprentissage (le socle scientifique, le socle ‘aptitudes et stages’ et le socle ‘médecin et société’) s’étalent de la première année bachelor jusqu’à la troisième année master. L’université n’a toutefois pas attendu le nouveau cursus pour développer la formation et les stages cliniques. Elle y a déjà travaillé dans l’ancien. Ainsi, le cursus est adapté pour faire passer progressivement les stages de deuxième et troisième années master de mi-temps à temps plein.

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La Pr Nicole Pouliart, responsable de la formation en médecine et directrice de stage

Anne-Marie Moens

Notre vaste offre de stages continue de faire toute la différence par rapport aux autres établissements. Lors des stages, nous insistons fortement sur l’encadrement personnel.


L’UZ Brussel, également un lieu de stage pour les infirmiers et les sages-femmes

Les étudiants de l’UZ Brussel qui souhaitent devenir infirmiers ou sages-femmes découvrent les pratiques médicales hospitalières sur le même campus vert de Jette. Chaque année, l’UZ Brussel accueille des stagiaires de l’Erasmushogeschool et de diverses hautes écoles de Flandre et de Bruxelles.

Le nombre de demandes de stage pour les infirmiers et les sages-femmes augmente : de 320 durant l’année académique 2008-2009 à 725 trois ans plus tard. La politique de stage du département infirmier de l’hôpital, spécialement mise en place pour l’occasion, n’y est sans doute pas étrangère. Par exemple, chaque infirmier de l’UZ Brussel doit être en mesure d’accueillir des étudiants et de les encadrer. Des brochures sont développées sur tous les lieux de stage au sein de l’hôpital. L’UZ Brussel assure un accueil personnalisé des stagiaires.

Le premier jour du stage, l’UZ Brussel assure un accueil personnalisé des étudiants. Ils reçoivent un badge et se voient attribuer une armoire et des identifiants informatiques. Le premier jour, ils sont attendus à 10 h, après le premier pic de la journée. L'infirmier en chef ou le tuteur peut ainsi libérer suffisamment de temps pour faire connaissance et donner quelques explications. Un feed-back hebdomadaire est proposé à tous les étudiants. Les évaluations des stagiaires révèlent que ces derniers sont très satisfaits.

Encore quelques réalisations de la Faculté de Médecine et de Pharmacie en 2012

Le master en médecine spécialisée reçoit une évaluation positive

En 2012, une commission d’inspection s’est penchée sur les formations en médecine spécialisée organisées en Flandre. Le master en médecine spécialisée (formation de médecin spécialiste) proposé à la VUB est la seule formation de Flandre à recevoir une évaluation positive de la commission d’inspection. L’European Master in Disaster Medicine est même jugé excellent. Ces éloges ne sont pas le fruit du hasard. La VUB a introduit le master en médecine spécialisée afin d’opérer quelques changements conjointement avec l’UZ Brussel et d’ainsi améliorer les formations de médecins spécialistes. Un renforcement sensible de l’équipe médicale a permis d’assurer un bon encadrement sur le terrain. En outre, il a permis de libérer une marge de manœuvre pour l’enseignement, tant pour les médecins spécialistes en formation que pour les maîtres de stage.

Collaboration avec l’UGent

Ces dernières années, la Faculté de Médecine et de Pharmacie a entamé une belle collaboration avec la Faculté de Médecine et de Sciences de la Santé de l’UGent. Le bilan de la collaboration entre les facultés et entre les hôpitaux a été dressé en 2012. Le résultat de cette évaluation était extrêmement positif et les deux parties ont confirmé leur intention de poursuivre la collaboration, voire de l’étendre à la Faculté de Médecine de l’ULB et à l’hôpital universitaire Érasme.

Internationalisation

L’internationalisation est un autre objectif essentiel de la Faculté de Médecine et de Pharmacie. Celle-ci répond d’ores et déjà à la norme d’internationalisation « 20/20 ». Promulguée en avril 2009, cette norme stipule « qu’en 2020, au moins 20 % des diplômés de l’enseignement supérieur européen devront avoir étudié ou réalisé un stage à l'étranger ». Cela aura des répercussions financières puisque les autorités flamandes accorderont plus d’importance aux crédits acquis à l’étranger. La faculté encouragera dès lors les professeurs, assistants et étudiants à faire un séjour à l’étranger et tentera surtout aussi de décrocher davantage de bourses Erasmus. La visibilité internationale de nos centres de recherche sera améliorée, le réseautage international sera davantage étendu et nous attirerons plus de chercheurs étrangers. Ces prochaines années, l’enseignement en anglais sera également mis en avant.

Groupe de travail entre Faculté de Médecine et Faculté en Éducation physique et Kinésithérapie

Ces deux facultés collaborent parfaitement. Un groupe de travail entre facultés a été mis sur pied en 2012. Il examinera comment rationnaliser les cours d’anatomie assurés conjointement par les deux facultés.

Vers un centre hospitalier totalement renouvelé

Christophe participe à la construction

Le Centre de Médecine reproductive où travaille Christophe fera l'objet d'une extension en 2012. Qui plus est, l’hôpital sera entièrement modernisé d’ici à 2020. Il offrira un cadre agréable à ses patients comme à ses collaborateurs. Trois grands projets de construction sont actuellement en chantier. En 2012, le bâtiment principal provisoire a d’ores et déjà été inauguré. Celui-ci abrite entre autres le service des urgences. Christophe aime travailler à l’UZ Brussel en cette période particulièrement captivante. Il participe en effet à un nouveau projet.

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L’UZ Brussel investit et bâtit pour vous

Aujourd’hui, l’UZ Brussel manque cruellement de place. Ses services sont très dispersés, et les infrastructures de certains services s’avèrent parfois vétustes. Depuis l’inauguration de l’hôpital en 1977, les soins de santé ont fortement évolué. L'UZ Brussel se doit donc d'évoluer de la même manière. Dès lors, l'établissement œuvre en permanence à l’amélioration de ses infrastructures et, à long terme, ambitionne de créer un hôpital entièrement rénové sur le campus existant d’ici à 2020. Le calendrier des travaux dépend du financement.

Les projets suivants, entre autres, ont été réalisés en 2012

Construction d’un bâtiment provisoire (Bâtiment G) comprenant:

  • l’extension et la rénovation du service des urgences
  • un nouveau laboratoire du sommeil pour les adultes et les enfants
  • un nouvel hôpital de jour chirurgical
  • des bureaux abritant les services administratifs

Rénovation complète de la zone avant du bâtiment des consultations (zone C) :

  • réparation de la chaussée
  • sablage de la façade

Réaménagement de la cafétéria des visiteurs

Rénovation de nombreuses unités de soins

Réhabilitation du laboratoire de microbiologie

Vers une architecture « de soins »

Le Plan d’aménagement spatial de l’UZ Brussel entend agrandir l’hôpital existant par le biais de trois grands projets de construction, afin de le réaménager en un centre moderne et bien structuré. Le bâtiment doit répondre aux besoins des patients et des prestataires de soins.

Le Plan d’aménagement spatial

Le Plan d’aménagement spatial a pour tâches principales le regroupement de services, le développement de scénarios de croissance, la division des « flux » (patients, personnel et logistique) et l’extension de la surface. La réalisation de ces projets prévoit des travaux par étapes, planifiés de sorte à limiter les nuisances opérationnelles et les déménagements et à garantir la continuité et la qualité médicales.

Le Plan d’aménagement spatial se compose de trois grands projets de construction. Ceux-ci ont été conçus conformément au concept d’architecture DE SOINS.

Souci du patient

En élaborant le concept d’environnement « soignant », l’UZ Brussel entend créer un environnement plus sain et tranquille contribuant au processus de guérison du patient. Les bâtiments doivent offrir accessibilité, confort, intimité et soutien au patient. Une enquête menée auprès des patients et des visiteurs a révélé que l’accessibilité de l’hôpital, la bonne lisibilité de la signalisation et le calme sont considérés comme des éléments essentiels.

Souci du prestataire de soins - collaborateur hospitalier

Les bâtiments doivent soutenir les programmes et services de soins. Ils constituent un environnement de travail positif pour nos collaborateurs, de sorte que ceux-ci puissent accomplir leur mission dans des conditions optimales.

Souci de l’environnement

L’UZ Brussel est implanté dans un écrin de verdure. La création de zones vertes entre les bâtiments permet d’intégrer la nature environnante aux bâtiments. Pour ce faire, le bureau d’architectes paysagers a développé une stratégie ainsi que différentes interventions dans le paysage.

Le Plan d’aménagement spatial comporte deux grandes phases (VIPA 1 et VIPA 2) qui, à leur tour, se composent de plusieurs sous-projets/phases de construction.


Les projets de construction

Phase 1 (VIPA 1)

  • L’extension du bloc médical technique. C’est ici que se trouveront les services médicaux techniques, comme par exemple le bloc opératoire rénové, les soins intensifs, la radiologie, l'hémodialyse, etc.
  • La construction d’un bâtiment servant de « point de repère », aisément reconnaissable, abritant l’administration et l’accueil principal de l’hôpital.

Pour pouvoir réaliser le projet VIPA 1, l’hôpital construit des bâtiments temporaires, comme par exemple le bâtiment G avec le service des urgences ou le centre d’oncologie.

En 2011, l’UZ Brussel a introduit une demande auprès des autorités flamandes en vue d’obtenir des subsides pour les projets de construction de VIPA 1. Leur réalisation devrait s’achever en 2021, en fonction des subsides et des permis octroyés.

Phase 2 (VIPA 2)

La fermeture de la structure du bâtiment à l’arrière du centre hospitalier en vue de créer une structure architecturale plus compacte. L’extension des centres d’expertise de l’UZ Brussel aura lieu dans ce nouveau bâtiment.

L’hôpital a 35 ans aujourd’hui. Il nécessite de toute urgence des travaux de rénovation, de sorte que les patients puissent bénéficier des meilleurs soins possibles. Dès lors, nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre la phase 2 pour réaliser certains travaux. Ainsi, certains bâtiments temporaires ont d’ores et déjà été érigés dans le but de garantir des soins de qualité aux patients. Il s’agit entre autres du service des urgences et du centre d'oncologie.

L’UZ Brussel compte sur le financement des autorités flamandes et fédérales pour réaliser son projet. Quelque 60 % des frais liés à la construction seraient financés grâce à des subsides du Fonds flamand de l'Infrastructure affectée aux Matières personnalisables (Vlaams Infrastructuurfonds voor Persoonsgebonden Aangelegenheden, VIPA en abrégé).

L’UZ Brussel à l’écoute

Le patient au cœur des préoccupations

Dans la chambre 206 de la maternité de l’UZ Brussel, Christophe rend visite à sa cousine et voisine Nathalie, qui a accouché d’un petit garçon prénommé Julien. Nathalie fait partie des plus de 29 000 patients admis à l’hôpital pour plusieurs jours en 2012. L’UZ Brussel demande régulièrement aux patients s’ils sont satisfaits et s'il y a des points à améliorer. L’avis des médecins généralistes et spécialistes est également pris en considération. L’enquête réalisée par Test-Aankoop en 2012 a du reste attribué un excellent score à l’UZ Brussel. Et évidemment nous sommes aussi à l’écoute des patients.

Plus d'info

Ecouter pour mieux améliorer

À la mi-2011, Test-Aankoop a mené une enquête auprès des médecins généralistes et spécialistes au sujet de la réputation des hôpitaux en Belgique. L’organisation a publié les résultats dans son magazine Test-Santé (n° 108 – avril/mai 2012).

Nous restons à l’écoute des médecins ...

L’enquête de Test-Aankoop s’est concentrée sur 13 spécialités bien spécifiques, de nature particulièrement sérieuse et complexe. Ainsi, il semble que l’UZ Brussel jouisse d’une excellente réputation en la matière. Mieux encore, l’établissement fait partie des trois institutions considérées comme parmi les meilleures par les généralistes et spécialistes de Flandre et de Bruxelles. A fortiori, il occupe généralement la deuxième place. Par comparaison avec une enquête similaire menée en 2005, l’hôpital a même fait d’énormes progrès dans 8 des 13 disciplines évaluées. Si ce sondage ne constitue pas une évaluation scientifique des soins de santé, il dévoile cependant l’image que les généralistes et spécialistes se font des soins dispensés à l’UZ Brussel. Et cette perception révèle clairement un aspect positif, puisqu’elle se fonde sur l’expérience des généralistes, des spécialistes et de leurs patients en matière de soins de santé. En septembre 2012, un nouveau médiateur a été désigné pour les médecins (généralistes) : le Pr Denis Schallier, chef du département d’oncologie médicale.

Denis Schallier, chef de département oncologie

Denis Schallier

Un généraliste qui souhaite transmettre une réclamation peut s’adresser à moi. Je l’écouterai, j’analyserai le bien-fondé de sa réclamation et j’essaierai de répondre à sa demande.


... et des patients

En 2012, le service de médiation de l’UZ Brussel a traité 1 080 dossiers au total, un nombre en légère hausse par rapport à 2011 (1 010 dossiers). Cette tendance s’observe dans tous les hôpitaux de Belgique. Il s’agit sans nul doute du résultat des campagnes d’information organisées par le gouvernement depuis plusieurs années en vue de faire connaître les services de médiation des hôpitaux.

Sur les 1 080 dossiers, 628 ont trait à une réclamation. Certaines réclamations donnent lieu à une révision et à une amélioration des procédures internes. Outre le traitement des réclamations de patients, le service de médiation a également pour objectif de dispenser des conseils en vue d’améliorer les soins de santé. Ainsi, les réclamations portant sur le manque de clarté des factures ont mené à une meilleure communication, notamment au sujet des honoraires. Désormais, un collaborateur muni d’un ordinateur portable rend visite aux patients dans leur chambre afin de leur fournir des explications au sujet de leurs frais d'admission. À cette occasion, les patients obtiennent un aperçu détaillé des éléments qui interviennent dans leurs frais d’hospitalisation. Autre exemple lié aux soins mêmes : en 2012, l’inquiétude des proches au sujet de la contention d'un patient a mené à la mise au point d’une procédure de contention et d’une brochure d’informations à l’intention des familles.

Contacter le service de médiation

Soins en 2012 : données chiffrées

Augmentation des hospitalisations

En 2012, le nombre de patients hospitalisés a augmenté pour atteindre 23 692 patients, soit 1,1 % de plus qu’en 2011. Cette hausse porte essentiellement sur les admissions programmées (+ 1,6 %). Les admissions aux urgences ont augmenté de 0,6 %. En 2012, 47,8 % des patients sont hospitalisés par le biais du service des urgences (2011 : 48,0%).

On constate une nette augmentation des admissions « grande porte » dans les services de pneumologie (+ 365, soit + 17,6 %), de chirurgie orale et maxillofaciale (+ 126, soit + 262 %), de chirurgie cardiaque (+ 111, soit + 30,2 %) et de chirurgie plastique (+ 97, soit + 32,3 %).

Le nombre d’hospitalisations de jour (hors mini-forfaits) s’élève à 29 239 (+ 6,4 %). En 2012, les traitements ambulatoires s’élèvent à 44,8 % de la totalité des hospitalisations (2011 : 43,5%). Les services affichant la plus forte croissance en termes d’hospitalisations de jour sont l’anesthésiologie (+ 1 053, soit + 36,2 %), la gastroentérologie (+ 418, soit + 30,5 %), l’hématologie clinique (+ 301, soit + 20,4 %), la chirurgie orale et maxillofaciale (+ 290, soit + 103 %), la neurochirurgie (+ 224, soit + 188 %), ainsi que l’orthopédie et la traumatologie (+ 147, soit + 37,1 %).


    Augmentation des interventions urgentes et diminution des interventions programmées

    Le nombre d’interventions chirurgicales réalisées au bloc opératoire central, au Centre de Médecine reproductive et au bloc opératoire d'ophtalmologie diminue de 1,2 % pour atteindre 18 925 interventions. La baisse du nombre d’interventions s’applique uniquement aux patients ambulatoires (- 7,0 %, patients hospitalisés : +2,8%). Les interventions programmées diminuent de 1,5 %, tandis que les urgentes augmentent de 4,6 %. La valeur KN moyenne par intervention augmente de 9,9 %.

    Une répartition en fonction du lieu d’exécution révèle que le nombre d’interventions réalisées au bloc opératoire central reste stable (+ 0,5 %). Compte tenu du glissement des coloscopies vers la polyclinique, on constate une augmentation des activités au bloc opératoire central (+ 3,7 %). En revanche, le nombre d’interventions réalisées au Centre de Médecine reproductive diminue de 4,3 % (causé par des travaux de rénovations)

    On constate une augmentation des interventions en chirurgie orale et maxillofaciale (+ 257, soit + 93,5 %), en orthopédie et traumatologie (+ 149, soit + 6,3 %), en chirurgie plastique (+ 144, soit + 21,1 %), en neurochirurgie (+ 109, soit + 12,0 %), en urologie (+ 86, soit + 10,3 %) et en chirurgie cardiaque (+ 81, soit + 12,3 %).

    • Nombre d'heures de chirurgie (échelle de droite)
    • Valeur KN par intervention (échelle de gauche)

    Augmentation du nombre de consultations et de prestations techniques

    Le nombre de consultations (hors urgences) augmente de 3,5 % pour atteindre 288 335 consultations (contre 278 593 en 2011). En nombres absolus, les services affichant la plus forte croissance sont la chirurgie plastique (+ 1 727), l’anesthésiologie (+ 1 666), la médecine physique et la rééducation (+ 1 631), la chirurgie orale et maxillofaciale (+ 1 547) et la dermatologie (+ 1 073).

    En 2012, 64 734 patients se présentent au service des urgences (+ 0,1 % par rapport à 2011) ; 21,6 % de ces patients sont hospitalisés (2011 : 21,5%). Le nombre de patients triés s’élève à 37 383 (contre 31 328 en 2011, soit + 19,3 %), ce qui équivaut à 57,7 % du nombre total de patients (2011 : 48,4%).

    Le nombre de prestations techniques (hors bloc opératoire et hors biologie clinique) s’élève à 897 265 en 2012, soit une augmentation de 2,9 % par rapport à 2011.

    UZ Brussel en 2012 - La transition

    Qui est Christophe Blockeel ?

    Christophe comme le fil rouge

    Christophe fait office de fil rouge tout au long de ce rapport annuel. Il s’est d’abord montré hésitant lorsque le département Communication de l’UZ Brussel lui a demandé d’occuper ce rôle principal. En 2012, l’UZ Brussel a entamé sa transition vers un hôpital rénové. Selon le département Communication, Christophe symbolisait parfaitement cette transition, entre autres parce qu’il en a lui-même vécu une. C’est pourquoi il a finalement accepté. Quelle transition ? Suivez Christophe tout au long du rapport annuel.

    Christophe Blockeel

    • Originaire de Gand, habite à Grimbergen
    • Né le 3 novembre 1975, père de deux enfants
    • 2005 – aujourd’hui : gynécologue-obstétricien, chef de clinique, professeur clinique au Centre de Médecine reproductive de l’UZ Brussel

    Etudes

    • 1993-2000: Médecine UGent
    • 2000-2005: Médecin spécialisé en obstétrique, gynécologie et fertilité Vrije Universiteit Brussel
      • 2000-2001: Gynécologie, UZ Brussel, sous la direction du Pr J.-J. Amy
      • 2001-2003: Obstétrique, gynécologie et fertilité, AZ Middelheim, sous la direction du Pr J. Gerris
      • 2003-2004: Fertilité, UZ Brussel (Centre de Médecine reproductive), sous la direction du Pr P. Devroey. obstétrique, UZ Brussel, sous la direction du Pr W. Foulon
      • 2004-2005: Gynécologie, UZ Brussel, sous la direction du Pr J.-J. Amy
    • 2009: Vlerick School of Management Leuven-Gent
      • Certificate in General management for the hospital professional
      • Certificate in Financial management for the hospital professional
    • 2012: Doctorat en sciences médicales : ‘Optimisation of the follicular phase in IVF/ICSI’, promoteur Pr Paul Devroey, est devenu professeur clinique

    Des prix

    • A remporté le Pfizer Educational Grant 2005, Bruxelles
    • Won de FRIGGA Award (Ferring Research Infertility and Gynaecology Grant) 2008, Barcelona